mardi 13 septembre 2011

Boilly - retrospective

Du 4 novembre 2011 au 6 février 2012 se tiendra une rétrospective de Louis Boilly (1761-1845) au Palais des Beaux-Arts de Lille, avec 170 oeuvres rassemblées. Peintre de caricatures et de scènes de genre, maître du trompe-l'oeil et amoureux des peintres hollandais du XVIIe siècle, Boilly représente surtout aujourd'hui un intérêt documentaire en qualité de témoin de son époque avec une oeuvre importante (5000 portraits  et 500 scènes de genre). Je ne manquerai pas de publier un article suite à la visite de cette exposition.


dimanche 4 septembre 2011

M.Pastoureau - L'etoffe du diable, une histoire des rayures

Un essai instructif qui vous emmène à travers l'histoire de ce motif polysémique. Vertical ou horizontal, vif ou pastel, bourgeois ou marginal, on retrouve encore l'utilisation de ces rayures sur nos vêtements ou notre signalétique. Michel Pastoureau, pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore,  est un historien connu essentiellement pour ses ouvrages sur l'héraldique et la couleur. Son écriture vous transporte avec beaucoup d'aisance dans le tourbillon des rayures et vous donnera pleine conscience de l'utilisation du motif dans vos créations.

Michel Pastoureau - L'étoffe du diable

samedi 6 août 2011

Palais des Beaux-Arts de Lille

Le Palais des Beaux-Arts de Lille est le premier musée de France en province, et ce titre n'est pas usurpé. La collection est élégante : de majestueuses pièces du moyen-âge (peintures et sculptures) dans un sous-sol de briques rouges, voûté et intimiste.  On y trouve de belles peintures à l'huile flamandes du XVIIe siècle dont une vanité remarquable de Jan Sanders Hemessen et une copie fascinante de J.Bosch, "Le concert dans l’œuf" d'après un original vraisemblablement perdu. La collection de peinture française du XIXe siècle comprend aussi quelques petites perles. La balade est agréable, autour des 500 œuvres peintes et des 200 sculptures, au cœur de cette spacieuse architecture du XIXe siècle. L'éloquence du personnel du musée, leur disponibilité et leur plaisir à vous conter l'histoire des œuvres ne gâche rien à la sympathie de la visite. Le lien du site du musée ci-dessous ainsi que quelques photos de mon cru prises avec mon bon vieux Canon 20D et mon objectif Canon 50 mm f/1.4.

http://www.pba-lille.fr/
La tentation de Saint-Antoine

jeudi 7 juillet 2011

Paris du haut de Notre-Dame

Matériel utilisé : Canon Eos 20D+Tamron 18-200 f/3.6-6.3


Notre-Dame de Paris